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National : Le CA Bastia domine Uzès

Lombard et le CAB : En route pour une nouvelle aventure.
Lombard et le CAB : En route pour une nouvelle aventure.

Stade d'Erbajolo CAB : 1 Uzès : 0 (0-0)
But :  Salert (61e)
Temps chaud
400 spectateurs environ.
Abritre : M. Falcone
CAB :

Lombard, Monfray, Marty, Arnoux (Cap),  Oswald, Trarore, Salert, Pastorelli, N'Diaye, Truchet, Salis (Morotti, Derme, Le Mat, Raffali, Tamburini) . Entraîneur : Stéphane Rossi

Uzès :

Robinet, Polge, El Yazghi, Alemany, Martinez, Jamaï, Ouchène, Fabre, Benmeziane, Chavas, Larbi (Fabre, Douich,Heekeng, Guider, Ponzio. Entraîneur  Samuel Croz

Le CAB, Rémy Arnoux, son capitaine, et Antoine Emmanuelli, son président, ont reçu vendredi soir des mains de Bernard Bardet, le président de la la ligue de football amateur, le trophée de champion de France de CFA, mais au-delà de cette récompense amplement méritée tout Erbajolo savait que pour le CAB l'essentiel était à venir.
Vaincre Uzès pour se détacher du bas de tableau : les joueurs de Stéphane Rossi ne pouvaient pas avoir d'autre objectif en cette chaude soirée qui avait sans doute retenu beaucoup de spectateurs chez eux.
Mais peu importait pour le CAB qui d'entrée de jeu monopolisa de bien belle façon le ballon sans parvenir cependant à tirer profit de cette domination. Et comme Uzès ne l'avait que très rarement contestée, les premières minutes de la partie furent disputées qui furent loin de soulever l'enthousiasme d'Erbajolo.
De fait, il fallut attendre la 20e minute pour voir le CAB obtenir le premier corner de la partie mais ce fut Uzès qui, le premier, se créa coup sur coup les premières occasions sur trois coups francs presque consécutifs. Sur le premier tir la reprise de Benmeziane frôla le montant droit de Lombard. Sur le deuxième ce fut ce même Lombard qui renvoya la frappe lourde de Chavas mais Ouchène qui avait suivi ratait le cadre. Et le troisième fut ponctué  par un retourné de Martinez qui ne trouva pas davantage le cadre.
La réaction de René Arnoux et de ses partenaires ne se fit pas attendre.
Pastorelli, à deux reprises, Traoré, N'Diaye se créèrent à leur tour quelques occasions mais elles n'étaient assez tranchantes pour inquiéter Robinet qui, un peu avant la pause, était contraint de se jeter dans les pieds de N'Diaye pour écarter le danger.

La seconde période débuta un peu de la même façon avec un CAB qui avait la main-mise sur le match mais qui ne parvenait à concrétiser cette domination.
Ainsi a t-on vu Pastorelli offrir un véritable "caviar" à N'Diaye qui seul face à la cage de Robinet ratait complètement le cadre. Pastorelli, à son tour, sollicité par Arnoux ne parvenait pas à donner assez de puissance à sa reprise de la tête.
C'est quand on était en train de douter des capacités du CAB à faire la différencen que Traoré montait au créneau.
Un sprint sur le côté droit, un drible extérieur pour éliminer son adversaire direct et un centre en retrait à ras de terre : Salert n'avait plus qu'à frapper le ballon… Robinet ne pouvait que constater les dégâts.

Le CAB se créa par la suite encore bien des occasions, mais à l'évidence la machine cabiste n'est pas encore au point.
Mais vendredi on lui avait demandé de gagner. Et elle l'a fait même si en fin de partie Uzès fit passer le frisson sur Erbajolo. 

                                                                                                                                          C. M.

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