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Kinkela et l'AC Ajaccio, c'est fini

Absent de l’entrainement de toute la semaine, le Congolais ne portera plus les couleurs acéistes la saison prochaine. En fin de contrat, l’ailier droit, tant aimé du public ajaccien pour ses coups de génie et son audace, a refusé la proposition de prolongation émise par le club. Après trois saisons pleines chez les Oursons, le fougueux Kinkela doit désormais trouver un club. Caen serait déjà preneur.

On peut désormais l’annoncer de manière officielle, Christian Kinkela, 112 matches et 22 buts en trois ans, a quitté Timizzolu et l’ACA, un départ confirmé par une source très proche du club. En fin de contrat, et auteur d’une saison en demi-teinte, le petit ailier droit congolais avait pourtant été décisif cette saison, notamment face à Sochaux, lors de la 35e journée, où sa rentrée avait fait basculer le match. Un temps écarté par Pantaloni, en raison de son manque d’implication défensive, Kinkela n’en fut pas moins un artisan de la remontée en L1. Malgré la proposition de contrat formulée par les dirigeants, C. Kinkela a donc décidé de ne pas prolonger l’aventure avec les Rouge et Blancs. Le Stade Malherbe de Caen, relégué en L2, serait l’une de ses priorités.

Il aura fait parler de lui pourtant ! Arrivé de Boulogne lors de l’été 2009, il s’impose rapidement comme un cadre de l’équipe. Sa vitesse d’exécution et surtout sa surprenante technique faisaient loi à Timizzolu. Chétif mais impulsif, il a déstabilisé bon nombre de défenses. Sa qualité de passe et de dribble amenèrent sans conteste un plus dans la qualité de jeu ajaccien, lors de la montée de 2011.

La saison passée fut moins fructueuse, le congolais ayant eu du mal à élever son niveau de jeu, et pêchant par manque d’implication défensive.

Il n’en restera pas moins, pour tous les supporters acéistes, un super joueur, à la mentalité saine et au caractère de gagneur. Discret et parlant peu, il s’attachait à rester le plus professionnel possible, ce qui a fait de lui un milieu offensif que toute équipe de L2 aimerait s’offrir.

François-Coty n’oubliera pas le joueur,  ni le chant que les supporters lui ont dédié, un soir de Mai 2011, lorsque l’ACA retrouvait l’élite.

On retiendra également de lui cette phrase, lors de l’accession, « Les jaloux vont maigrir ! », faisant taire alors les critiques des médias sur l’équipe Ajaccienne.
                                                                                                                       Olivier CASTEL  

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