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Sisco : L'AFC Umani organise la première université de la non-violence

" L'AFC Umani organise les 7, 8, 9 juillet prochains sa première université de la non-violence. Elle sera ouverte à tous, et chacun pourra y trouver des repères et des outils. Grâce aux vocations que nous pouvons faire lever, à l'écoute de nos plus belles traditions, à la formation de formateurs locaux, la Corse disposera un jour d'un véritable Centre de Formation à la non-violence" c'est ce qu'aime à répéter Jean-François Bernardini depuis qu'il a décidé d'entamer sa croisade contre la violence.

A Prima universita di à nò -viulenza aura pour cadre le groupe scolaire de Sisco. Ouvertes à tous, adultes et juniors, parents, grands-parents, citadini è paisani, sceptiques, enthousiastes, corses et non corses,  ces journées d'écoute et de rencontre invitent à partir ensemble  à la découverte de solutions et de pistes pour l'avenir.

En fait, il s'giara de deux journées de formation dans un esprit d'échange au contact de formateurs expérimentés.
Au programme  sur le thème " La non-violence ça s'apprend"? 
A Prima universita di à nò -viulenza offrira, ainsi, deux journées de formation de 8h30 à 17h30 à toutes celles et à tous ceux qui voudront bien s'inscrire auprès de l'AFC-Umani (www.afcumani.org) et sera ouverte à tous de 18 à 22h30 pour des rencontres, des conférences, des partages poétiques, des films.
Parmi les intervenants outre Jean-François Bernardini, qui animera le double moment du Partage poétique, il y aura François Vaillant qui répondra à la question : " La non-violence, une force ?", Jean-Charles Adami qui animera une conférence sur le thème "Confréries de Corse, acteurs de paix" et, enfin,  Anne-Marie Déan et François Lhopiteau qui, eux; poseront la question : " Peut-on "éduquer à la non-violence ?"

Les films Tous au Larzac et Vers une économie non-violente complèteront la programmation de cette première université de la non-violence.
Un combat qui prête sans doute à sourire dans une société corse complètement gangrènée, mais qu'il faut absolument mener dans un pays où les actes de violences de tous ordres peuvent être annuellement cités par milliers.
En tout cas Jean-François Bernardini a bien raison de s'y atteler et la Corse en a tellement besoin… 

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