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Jean Zuccarelli : « J’invite les électeurs à faire le choix de l’efficacité »

Union sacrée autour de Jean Zuccarelli qui, à 4 jours du second tour des législatives, a bénéficié du soutien affiché de toute la gauche bastiaise. De Michel Stefani du Front de gauche, qui a réalisé 7,1%, à Laurent Croce et Emmanuelle de Gentili pour le Parti Socialiste, tous ont appelé, ensemble, mercredi matin, à voter le candidat PS-PRG, qui est arrivé en 3ème position dans la 1ère circonscription de Haute-Corse avec 23,55% des suffrages derrière l’UMP Sauveur Gandolfi-Scheit (31,19%) et le nationaliste Gilles Simeoni  (24,73%). Jean Zuccarelli explique, à Corse Net Infos, pourquoi il est sûr de sa victoire.

- Pensez-vous bénéficier d’une véritable union de la gauche sur votre candidature pour le 2nd tour ?

- Toutes les formations de gauche se sont rassemblées derrière ma candidature et celle de François Orlandi. Michel Stefani, pour le Front de Gauche, a appelé, très clairement, tous ses électeurs à porter leurs suffrages sur mon nom au 2ème tour. Une véritable dynamique d’union s’est donc mise en marche, c’est une étape décisive. J’ai démontré ma capacité à rassembler. Je suis d’ailleurs le seul candidat à pouvoir me prévaloir d’un désistement de l’un des candidats du 1er tour. Nous sommes unis et fortement mobilisés. Nous tiendrons un meeting de fin de campagne unitaire à la salle polyvalente de Lupino, vendredi à 18 heures, auxquels participeront Paul Giacobbi et Dominique Bucchini.

 

- Certains disent que le PS n’a pas totalement joué le jeu en votre faveur lors du 1er tour. Qu’en pensez-vous ?

- Je n’ai pas d’éléments pour affirmer cela. Lors de l’annonce de ma candidature, tous les élus socialistes, divers gauche et du parti radical étaient présents, comme lors de réunions publiques. Sur le terrain, nous avons fait campagne ensemble. Des esprits chagrins peuvent prétendre que les socialistes n’ont pas joué le jeu. Je suis certain qu’il ne manquera pas une voix de gauche à ma candidature lors du 2nd tour.

 

- Quel message adressez-vous aux électeurs, aux indécis et aux abstentionnistes ?

- J’appelle au rassemblement de tous les électeurs au-delà des formations de gauche, l’ensemble des électeurs qui souhaitent que la Corse puisse bénéficier du changement. Je les invite à faire le choix de l’efficacité en donnant un atout supplémentaire à la Corse et à la circonscription de Bastia. Je les appelle à un vote de responsabilité qui transcende les partis et les sensibilités qui ont pu, très légitimement, s’exprimer dans les scrutins précédents.

 

- Qu’est-ce qui vous différencie de vos deux adversaires ?

- Je serais le seul des trois candidats encore en lice à pouvoir agir efficacement en faveur de la Corse face à un candidat sortant sanctionné par les électeurs au 1er tour pour son bilan et qui serait, surtout, privé de la plupart de ses moyens d’action, s’il était réélu. Face à un deuxième candidat qui n’est nulle part, qu’on ne peut pas situer, qui ne s’est positionné sur aucune des propositions de François Hollande. Etant dans l’opposition assumée à la CTC, il serait bien en peine de porter la parole de cette assemblée. Face à deux candidats qui seraient privés de leurs moyens d’actions, je suis, en définitive, le seul qui pourra faire entendre la voix de la Corse, bénéficier du soutien du gouvernement et de la confiance du président de la République.

 

- Quelle est votre marge de manœuvre par rapport aux autres candidats ?

- Les voix, qui se sont portées sur les deux candidats de gauche au 1er tour, me mettent, en les totalisant, sur un pied d’égalité avec Sauveur Gandolfi-Scheit. Le taux de participation, qui a été très faible, va progresser entre les 2 tours. Beaucoup de gens ne se sont pas déplacés. En ce qui nous concerne, nous avons une marge de progression tout à fait considérable. Je serais le plus crédible pour pouvoir bénéficier de cette mobilisation entre les deux tours qui joue sur plusieurs points que je viens d’énoncer.

 

- Êtes-vous sûr de gagner ?

- Partant d’une situation de quasi-équilibre, nous aurons une élection qui s’avèrera très serrée. Mais, compte tenu de la dynamique enclenchée autour de ma candidature, elle devrait, au final, couronner le candidat porteur d’espoir, qui a pu mettre en avant un véritable programme en cohérence avec les grands dossiers dont s’est saisie l’Assemblée de Corse et avec les propositions que formulera le gouvernement et qui répondent aux attentes de nos concitoyens en matière d’emploi, de pouvoir d’achat, de logement et de sécurité. Nous avons les moyens de relever des défis très importants. C’est la raison pour laquelle cette crédibilité m’apportera ce petit supplément de voix qui me permettra de gagner. La victoire est à portée de main, ce qui nous rend extrêmement confiant pour dimanche prochain.

                                                                                        Propos recueillis par Nicole MARI

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Commentaires : 13
  • #1

    quella (jeudi, 14 juin 2012 09:10)

    comment peut on donner son aval electoral à une personne qui n'est là que parce qu'il est le fils de son père ? et qui révèle un cursus professionnel "accompagné" ...

  • #2

    On se calme (jeudi, 14 juin 2012 10:12)

    Vous parlez de qui ? Du fils d'Edmond?

  • #3

    Quella Bis (jeudi, 14 juin 2012 10:15)

    Cursus professionnel accompagné...E longa a cumpagnia...et après on vote Natio et on donne des leçons...

  • #4

    quella (jeudi, 14 juin 2012 11:59)

    ms ce cursus, on en parle ou pas ?

  • #5

    Coup de foudre (jeudi, 14 juin 2012 12:14)

    Cume hé simpaticu stu JEAN moi j'ai voté Simeoni au premier et je crois bien que je vais voter Zucca au second... EVVIVA A LIBERTA...

  • #6

    FIAT LUX (jeudi, 14 juin 2012 12:54)

    monsieur Zucca est peut être très intelligent,mais on est plus au temps de la royauté pour se passer le pouvoir sur le peuple de père en fils,et pour monsieur Siméoni son père je pense à m'a connaissance n'a jamais passé à son fils une commune ou un fauteuil d'élu.

  • #7

    quella (jeudi, 14 juin 2012 13:06)

    justement dit !!!! C'est plus difficile pour d'autres de le reconnaitre...

  • #8

    INFORMATION (jeudi, 14 juin 2012 13:14)

    ...on ne passe pas un fauteuil,je vous informe qu'il y a des elections dimanche.J'ai voté Gandolfi au premier et toute cette adversité rend encore un peu plus sympathique ce JEAN...j'avoue être troublée pour le second tour...

  • #9

    quella (jeudi, 14 juin 2012 13:52)

    apparemment, vs vivez sur une autre planète !! les fauteuils, ça se passe. La preuve : président de l'Adec par un tour de passe-passe ???

  • #10

    INFORMATION (jeudi, 14 juin 2012 14:02)

    Non par élection à l'assemblee de corse ...puisqu'il faut être élu pour présider un office public,je dois vous accorder que dans cette assemblee il y a beaucoup de fils et de filles de...entre autres il y a même le fils ...d'EDMOND ! ! !

  • #11

    GHJACUMU (jeudi, 14 juin 2012 14:21)

    Si voter à gauche c'est voter pour un héritier (quelles que soient ses qualités) soutenu par le parti socialiste le plus rance et le plus combinard (tiens! encore une héritière) et le discours ampoulé et convenu (on se croirait au 26eme congrès d'un parti de l'ex URSS), comprenez que je ne sois pas très enthousiaste...
    Maintenant, quand on entend Gandolfi-Scheit dire qu'il a exercé 30 ans dans les quartiers défavorisés...on se demande comment il a fait pour ne pas les voir s'enfoncer de plus en plus. Ou pensait-il que les idées de Le Pen allaient se reporter sur Sarkozy?

  • #12

    quella (jeudi, 14 juin 2012 14:58)

    @ INFORMATION / le vintage est totale tendance, on le constate meme ds la pensée...

  • #13

    FIAT LUX (jeudi, 14 juin 2012 23:15)

    Bon messieurs et mesdames il faut arrêter tous ces discours et il faut du changement on a toujours les même personnes et les même noms qui reviennent toujours pour nous commander il faut essayer les nouveaux pour juger leur travail et se permettre de critiquer alors il faut du changement votons "fèmu a corsica". A Dimanche.