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Romain Colonna et Luce Leca : Candidats de Femu a Corsica à Ajaccio

Romain Colonna et Luce Leca (Photos Marilyne Santi)
Romain Colonna et Luce Leca (Photos Marilyne Santi)

Candidats pour Femu a Corsica, dans la première circonscription, aux prochaines législatives, Romain Colonna et sa suppléante, Luce Leca inauguraient récemment leur permanence au numéro 18 du cours Grandval à Ajaccio. De nombreux sympathisants étaient venus leur témoigner leur confiance et écouter les détails d’un programme pour le moins, riche et ancré dans les problématiques sociales et économiques actuelles. 

Luce Leca, qui avait déjà été candidate aux cantonales avec Antoine Versini,  et pour qui l’objectif restera de se positionner dans l’intérêt de la Corse et du peuple corse, promet que les élus de Femu a Corsica ne serons pas les députés, les élus des intérêts personnels, mais bien, des élus de proximité, à la fois de la première circonscription et de la Corse.

Tout deux connaissent déjà bien les relations humaines de par leur profession, abordant au quotidien des domaines très pratiques comme l’emploi, la formation et l’insertion professionnelle pour Luce Leca, et la langue corse et l’éducation pour Romain Colonna, enseignant-chercheur à l’Université de Corse. Nous voulons développer une approche systémique du territoire pour prendre en compte tous les domaines et toutes les problématiques : travail, logement, emploi, précarité. Ce sera le sens de notre action sur le terrain.

Un ambitieux programme

Les autonomistes à part l’autonomie, vous n’avez pas de programme, disent certains. Romain Colonna, se propose lors de son discours, de demander à ces têtes pensantes, bien éclairées sur l’avenir de la Corse si la lutte sur la prorogation des arrêtés Miot, contre la spéculation immobilière, pour l’accès à la propriété, pour développer l’idée d’un statut de résident, pour défendre les intérêts de la ruralité, pour l’épanouissement de la langue corse dans les institutions, ne représentent pas un beau programme ? Effectivement, tout ça est conditionné par l’autonomie, conclura t-il sur ce sujet, mais cela reste un ambitieux programme. Les intérêts collectifs et fondamentaux du peuple corse sont aujourd’hui menacés. Nous voulons asseoir, autour d’une table, tous ceux qui ont la Corse chevillée au corps et qui veulent défendre ses intérêts.

Notre programme c’est : Antoine Versini qui s’est battu courageusement dans une commune rurale, Lucie Leca qui gère son entreprise et à crée une plateforme de formation et de réinsertion pour les jeunes, François Alfonsi qui défend la Corse pour l’Europe et qui fait un travail remarquable,  Frédéric Poggi professeur de Corse, militant culturel, Romain Salaca jeune agriculteur de la plaine de Peri et bien d’autres.

Ceux qui accompagnent leurs projets : Gilles Siméoni, Jean-Christophe Angelini, Jean-Baptiste Arena.... et Edmond Siméoni Coordinateur National de cette campagne.

Aucune alliance ni avec la gauche ni avec la droite

Aucune alliance ni avec la gauche ni avec la droite, nous ne serons pas la force d’appoint de tel ou tel parti. Le gouvernement français va être obligé de devenir notre interlocuteur. Une bataille engagée dès à présent pour les intérêts de la Corse avec ceux qui désireront en faire autant.

Le candidat dit être conscient d’un combat politique qui va être très dur, mais le courage et la volonté politique de Femu a Corsica feront le reste.

A la couardise des institutions en place, nous opposerons le courage et les responsabilités politiques, à l’atrophie de notre économie nous opposerons le développement de notre jeunesse et des institutions, à l’assistanat nous opposeronsla démocratie et la formation des hommes, au silence politique nous imposerons le dialogue, à l’immobilisme le dynamisme…

Edmond Simeoni prendra ensuite la parole : ils ont perdu et ils le savent, on a gagné et on ne le sait pas encore. Devant les scores toujours croissants des nationalistes : 37% des voix dernièrement, le militant de la première heure ne parle pas de révolution improbable, mais d’une attaque sous tous les angles et en plusieurs temps : les législatives qui suivent les présidentielles, les municipales, les cantonales, les élections européennes puis les territoriales et les statuts qui sont nécessaires, puisqu’ils nous rendent maîres de notre destin interne.
                                                                                                                         Marilyne SANTI 

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