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Nicolas Dupont-Aignan à Ajaccio : "Campagne minable"

Nicolas Dupont-Aignan n'a pas sa langue dans sa poche. En tout cas il ne manque jamais une occasion de fustiger. Mercredi après-midi à Ajaccio il a été très critique vis à vis de la campagne présidentielle. "Une campagne présidentielle minable" a t-il regretté en critiquant et Nicolas Sarkozy et François Hollande pour leur refus de vouloir débatter sur les véritables enjeux de la campagne.

C’est lors d’un point presse dans la salle de réception du café Napoléon, que Nicolas Dupont-Aignan, a présenté ses 37 propositions pour une France Libre, le candidat se propose de réinventer un patriotisme qui manque à la France depuis 30 ans.

Il caractérise dès ses premiers mots cette " campagne présidentielle de minable, alors que cette élection présidentielle vitale n’a jamais été aussi importante, depuis 1958, et qu’elle va élire un président qui sera confronté à la plus grave crise de l'histoire de la république, crise économique, sociale, politique ".  

"Le refus systématique des deux principaux candidats à débattre" prouve continue t-il, qu’ils mentent aux français en ne dévoilant pas ce qu’ils feront et en acceptant un système européen mortifère qui ruine le pays. " C’est le concours Lépine des petites propositions minables : la viande hallal, le mariage homosexuel, l’euthanasie… sujet de conscience bien sur…..alors que les soucis des français sont plus ancrés sur le comment vais-je m’en sortir ?"

Pour Dupont-Aignan, "les Français ont compris qu’Hollande n’a pas de programme et Sarkozy ne doit pas recommencer. Ce sont des lâches et des peureux" puisqu’ils refusent le débat.

Nicolas Dupont-Aignan propose de mesurer tout l’enjeu d’une nouvelle politique qui permettrait de résoudre les problèmes par le patriotisme tranquille qu’il propose, et qui se résume en quelques mots : " la France libre." C’est à dire retrouver la liberté pour pouvoir résoudre nos problèmes, retrouver l’indépendance nationale pour trouver de l’emploi en France, se protéger, créer un climat de sécurité, maintenir ou reconstruire des services publics qui tiennent la route, de ne pas payer des taux d’intérêt exorbitants avec une monnaie qui étouffe…...

La France a tout, "mais elle a aussi des dirigeants politiques qui ont failli et trahi la nation et qui ont abandonné le pouvoir financier à Bruxelles".

Sur la question de la sécurité il préconise trois mesures choc, renforcer les effectifs des gendarmes et des policiers, reconstruire la justice en remettant les peines de prison, en supprimant les remises de peine automatiques et en construisant 20 000 places de prison supplémentaires et, enfin, troisième mesure, rétablir le contrôle des frontières nationales afin de prévenir les trafics, et en particulier celui des armes. L’affaire de Toulouse est la preuve même, que lorsque l’état met les moyens, on résout !

Il se dit, dans le respect de tous les combats démocratiques, et non dans celui de la violence, attaché à l’unité de la République, au respect de l’identité Corse, mais dans la cohérence. " On ne peut pas être attaché à cette unité républicaine et considérer la Corse comme une espèce de région à part, qui par exemple n’aurait pas la continuité territoriale qu’elle mérite, qui aurait un Etat qui serait parfois moins efficace et moins droit avec elle, qui aurait des privilèges".
Le devoir d’un chef d’état républicain vis à vis de la Corse, c’est considérer que la Corse est Corse, que ses habitants sont des français comme les autres mais qu’il faut compenser comme pour la continuité territoriale (prix du billet exorbitant, scandaleux).

De plus, concilier l’identité d’une région avec la République est possible,  mais le candidat de Debout la République ne voit pas l’utilité de cette course-poursuite aux statuts et à l’autonomie.

La transition est vite faite sur une Europe qui a fait perdre son identité à la France, qui uniformise. Elle devrait plutôt être utile, en permettant la coopération d’Etats libre sur de beaux projets industriels, scientifiques qui permettraient de peser dans la mondialisation : "on n’a pas besoin de vivre tous pareil pour travailler avec les autres pays européens ! L’UE finira comme l’union soviétique !"
                                                                                                     M. S.

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Commentaires: 3
  • #1

    Lula Selvy (dimanche, 22 janvier 2017 06:22)


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  • #2

    Kelle Kellems (dimanche, 22 janvier 2017 08:52)


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