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Le sort de Lisandru Plasenzotti suspendu à l'arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence

A l'heure où, mardi, à Marseille un juge de la JIRS entendait Lisandru Plasenzotti dans le cadre de l'affaire de la cache d'armes des Sanguinaires, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Ajaccio. Dans le même temps on apprenait que la demande de sa mise en liberté dépendra de la décision que prendra, mercredi à 14 heures, la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Un autre rassemblement se déroulera en même temps devant le tribunal d'Ajaccio.

La Ligue des droits de l'homme a de nouveau manifesté mardi à Ajaccio et Marseille, où Lisandru Plasenzotti, mis en examen et écroué dans une affaire de cache d'armes depuis le 20 novembre, était entendu par un juge d'instruction.
Le parquet général de la cour d'appel d'Aix-en-Provence avait requis le 4 janvier le maintien en détention de ce jeune étudiant en histoire de 22 ans, en grève de la faim depuis 50 jours, et la cour a mis sa décision en délibéré à mercredi.
A Marseille, où l'audition du jeune étudiant, arrivé en ambulance et qui a accédé en fauteuil roulant au bureau du juge Claude Choquet de la Jirs selon la LDH, a duré deux heures, une dizaine de personnes ont manifesté leur soutien devant le palais de justice.
A l'issue de l'audition on apprenait que le juge avait laissé le soin à la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence de décider dans son arrêt du sort de Lisandru Plasenzotti.
Au même moment devant le palais de justice d'Ajaccio, s'est tenu un rassemblement d'une centaine de personnes, parmi lesquelles des enseignants et des élèves du collège Arthur-Giovoni d'Ajaccio, où le jeune homme est assistant d'éducation, des syndicalistes, des élus de gauche et des militants nationalistes.
L'avocate du jeune homme, Marie-Line Orsetti, a déclaré que "rien dans le dossier ne justifiait ni ne justifie un placement en détention".
La LDH a espéré, dans un communiqué, "qu'il sera enfin mis un terme à l'épreuve subie par un jeune qui ne cesse de clamer son innocence".

André Paccou, a réclamé "la remise en liberté et le retour en Corse" de  Lisandru Plasenzotti.

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Commentaires: 2
  • #1

    Carlos Laguinda (mercredi, 11 janvier 2012 18:11)

    L'anu da fà durà quantu tempu torna ?
    D'appress'à mè, quandu averanu compiu tuttu què, cundanneranu Lisandru Plasenzotti à solu u tempu ch'ellu hà passatu in prighjone, cume per ghjustificàssi di sta detenzione.
    Facenu spessu cusì.

  • #2

    Cocolitoferidea (samedi, 14 janvier 2012 14:27)

    Iè, ma fra tempu, Lisandru ferma in prighjone.
    Chì scumpientu quandu un omu si scorda di l'umanu.