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Météo : Le calme après la tempête

Le vent qui a soufflé en tempête sur l'ensemble de l'ïle est, enfin, tombé. Le calme est revenu sur la Corse après que de violentes rafales aient encore affecté toute la région dans la matinée de samedi. Cette accalmie a été la bienvenue pour les équipes d'EDF qui ont dû intervenir durant toute la journée pour rétablir les 3 500 foyers qui étaient privés d'électricité sur une bonne partie du Nord-Est de l'Ile.

Au total, 250 foyers restaient privés d'électricité, samedi en fin de soirée, un retour à la normale était prévu dans la soirée  selon EDF.
Les foyers qui restaient touchés samedi soir étaient essentiellement situés en Haute-Corse, a précisé EDF dont les agents s'activaient pour rétablir le courant. On a compté jusqu'à 12.000 foyers sans électricité au plus fort de cet épisode venteux, un chiffre qui était tombé à 3.500 samedi à la mi-journée.
Incendies : encore plusieurs départs de feux
Au plus fort des rafales les foyers d'incendie se sont multipliés dans la région bastiaise où l'on a recensé, samedi, plusieurs dizaines de mises à feu avec des incendies vites maîtrisés à Olmo, Borgo et Lucciana.
Dans le même temps l'alerte orange aux vagues-submersion qui avait été déclenchée en Corse-du-Sud était levée.
Madrid-Ajaccio : 7 heures pour le Stade Rennais
Si l'équipe professionnelle du SCB est demeuré, contraint et forcé, à Châteauroux après sa victoire en championnat de France de Ligue 2, vendredi soir, le Stade Rennais qui se mesure dimanche à l'ACA a mis plus de 7 heures pour se déplacer de Madrid à Ajaccio.

Habituellement, un trajet Madrid-Ajaccio en avion se fait en deux heures. Vendredi, les joueurs du Stade Rennais ont pourtant mis sept heures pour rallier la préfecture de la Corse-du-Sud. Restés vendredi matin dans la capitale espagnole pour s’entraîner, les Bretons avaient décidés de prendre l’avion dans l’après-midi pour Ajaccio. Malheureusement, les conditions météorologiques, plus que difficiles, ont fortement perturbé leur trajet. Après avoir subi une heure de retard à Madrid, les hommes de Frédéric Antonetti n’ont pas pu atterrir à Ajaccio et ont été déroutés sur Bastia. S’en est suivi un trajet en bus de trois heures. Au final, les Bretons sont arrivés à bon port, vendredi aux alentours de 1 heure du matin.

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