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Les communiqués

L'arrestation d'Aurore Martin : De vives protestations

Inseme Per a Corsica :

La décision de Manuel Valls, ministre de l’intérieur, d’arrêter la militante basque

Aurore Martin et de la remettre aux autorités espagnoles pour des faits non

répréhensibles en France (l’appartenance à Batasuna, parti autorisé dans

l’hexagone) est, au plan juridique, scandaleuse. Elle est aussi, au plan politique,

particulièrement inquiétante. Cette extradition s’ajoute en effet aux déclarations de

Mr Valls affirmant que la création d’une collectivité territoriale propre au pays

basque Nord – revendication légitime aujourd’hui largement majoritaire – n’était pas

d’actualité. Elle doit également être mise en parallèle avec les prises de position

récentes du Ministre de l’intérieur concernant la Corse : l’arrêté arbitraire pris à

l’occasion du match Nice-Bastia, ou encore la réponse très ambigüe faite à la tribune

du Sénat par laquelle il semblait donner des garanties à Nicolas ALFONSI, figure de

proue du conservatisme et du refus de toute avancée au service de la Corse et de

son peuple. Inseme per a Corsica exprime donc sa solidarité totale à Aurore Martin

et au mouvement Abertzale et réaffirme sa détermination à obtenir, au coté des

autres forces de progrès de l’île, une révision constitutionnelle permettant à la Corse

de s’engager sur un chemin d’espoir et d’émancipation.

Gilles Simeoni

 

La LDH proteste et condamne

 Aurore Martin, membre de Batasuna, a été arrêtée à Mauléon (Pyrénées-Atlantiques) en exécution d’un mandat d’arrêt européen délivré par la justice espagnole, après un premier rejet récent pour insuffisance de motif d’une demande identique. Cette arrestation atteste d’un acharnement relayé par les autorités françaises.

 La LDH condamne avec force à la fois le recours à une procédure aussi violente vis-à-vis des droits de la défense et des libertés individuelles et l’aveuglement qui la sous-tend. Rappelons que les juridictions espagnoles qui viennent d’obtenir la remise d’ Aurore Martin sont des juridictions d’exception, ont été dénoncées par la Cour d’appel de Pau comme ayant cautionné des actes de torture, et, pour cette raison, se sont vues refusées les demandes d’extradition formulées.

La décision du gouvernement français n’en est que plus incompréhensible et

condamnable. Elle s’inscrit davantage dans la volonté d’une criminalisation

des opposants politiques à l’initiative des gouvernements des deux pays

que d’une lutte efficace contre le terrorisme. Alors que l’ETA a annoncé l’arrêt définitif de son activité armée, cette décision tourne le dos au travail engagé pour une résolution démocratique et intégrante du conflit en Pays Basque, initiée par d’importantes personnalités (Kofi Annan, Jonathan Powell, Pierre Joxe), à laquelle participe la LDH Bayonne. »

Assassinat d'Antoine Sollacaro : La position de Femu a Corsica

De Femu a Corsica

La semaine dernière, Antoine Sollacaro, l’avocat exemplaire , le militant infatigable de la justice, des libertés publiques et des droits de l’homme nous quittait dans des circonstances dramatiques . Assassiné alors qu’il quittait son domicile, et s’apprêtait à rejoindre son cabinet où, inlassablement, il œuvrait pour les causes les plus diverses, avec ce souci permanent d’une défense à la fois humaine et offensive face à l’injustice, à l’arbitraire.

Il nous laisse désemparés, écœurés par un déchaînement de violence aussi

incompréhensible, et nos premières pensées sont tout naturellement pour son épouse

Jeanine, ainsi que pour ses deux enfants, Paul et Anna Maria, et tous ceux qui l’ont côtoyé et aimé.

Nous prenons aujourd’hui la parole, après ses obsèques et toutes les réactions qui ont suivi,pour dire notre désarroi, mais aussi notre soutien, à sa famille, à tous les siens, comme aux combats et idéaux auxquels il a dédié l’essentiel de sa vie.

Le Mouvement National, dans toutes ses composantes, se souviendra longtemps de ses plaidoiries, toutes empreintes d’une égale passion, de ses multiples engagements d’homme, d’avocat, de militant.

Du procès de Lyon à la défense d’Yvan Colonna, de sa révolte face au Préfet Bonnet, jusqu’à ses dernières batailles contre les juridictions d’exception, il aura incarné avec passion les valeurs et principes de sa corporation et au-delà, de notre peuple tout entier.

Femu a Corsica , au rang qui est le sien, continuera son œuvre avec sérénité et

détermination. Nous poursuivrons chacun des combats initiés par Antoine pour une société plus humaine, et plus juste.

Nous renouvelons notre solidarité à tous les siens, et saluons respectueusement la mémoire de notre ami.

La LDH et les mesures Ayrault

De la section régionale de la ligue des droits de l'Homme :

« Mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde » (Albert CAMUS)

 Le débat sur la violence prend des allures qui inquiètent la LDH. Les premières mesures annoncées par le gouvernement, sous la pression des derniers évènements, restent marquées par la même logique que celles développées depuis des années et qui sont restées sans résultats tangibles. Evidemment nul ne peut se plaindre d’un renforcement des moyens de lutte contre la criminalité. Mais avec ces mesures, on a l’impression que le gouvernement est dans l’incapacité d’aller au-delà d’un renforcement quantitatif des moyens répressifs. Il n’y a aucune raison de croire que la dyarchie existante  entre les services de police, le maintien sur le continent des moyens les plus importants sur le plan judiciaire, et le recours permanent à des procédures d’exception produisent de meilleurs résultats que ceux que l’on connaît aujourd’hui.

La LDH s’inquiète également des nombreux propos excessifs tenus par différents observateurs politiques ou autres. Lorsque l’Etat a fait siennes ces visions caricaturales de la société corse, cela a systématiquement débouché sur des dérives répressives, l’exacerbation de toute une population et en fin de compte, la nécessité de renouer le dialogue.

Aujourd’hui, la LDH attend du gouvernement qu’il ne s’enferme pas dans une réponse uniquement policière que martèle nombre de ces conseilleurs ; qu’il n’oublie pas de pallier au sous-développement économique, celui-là même qui rend d’autant plus attractive la spéculation immobilière et incite à toujours plus de débrouille ; qu’il s’attaque en profondeur aux maux qui atteignent la Corse. Le gouvernement sera d’autant plus en situation de répondre à la question corse qu’il fera confiance à la société corse, et non aux diseurs de mauvaise aventure, et qu’il en favorisera le développement démocratique.

Quant à nous, citoyens corses, nous devons sortir du cycle assassinat-indignation et  stopper les rumeurs annonciatrices d’autres malheurs. Nous devons rejeter l’enfermement dans la fatalité en usant de nos libertés, en ayant conscience que celles-ci sont avant tout affaire de citoyenneté. Ainsi nous pourrons mettre en débat les injustices que génère notre société afin de mieux les combattre.

CGT : " Droits de succession en Corse, le double langage de P Giacobbi

De l'UD CGT de Haute-Corse :

Les déclarations quotidiennes pour l’exonération des droits de succession en Corse ont beau se multiplier, pour autant les arguments sont toujours aussi peu crédibles. Bien sur, payer des impôts n’est pas toujours agréable et les propositions du gouvernement actuellement en débat (hausse de la CSG, taxation des retraités, hausse ciblée de la TVA) sont combattues par la CGT. Pour autant le dumping fiscal appliqué ces dernières années au plan Européen et sous l’ère Sarkozy, ont favorisé les grandes entreprises et les plus fortunés, contribuant à creuser les déficits publics et plonger les pays dans la récession.

Une des mesures fiscale prise cet été par le gouvernement Hollande rompant avec le passé, consiste à davantage taxer le Capital et la rente. Ainsi depuis juillet 2012 l’abattement en ligne directe en cas de donation et de succession est passé de 159000 euros à 100000 euros.

 Le député P Giacobbi a voté ce dispositif comme l’ensemble des forces de gauche et de progrès. Mais dans le même temps en tant que président de l’Exécutif de la CTC il s’allie aux forces de l’argent en Corse pour demander le prolongement de l’exonération pour les biens immobiliers situés en Corse. Comment avoir un discours à Paris et son contraire à Ajaccio ? Comment demander qu’un Corse qui possède des biens immobiliers à Marseille soit imposé alors qu’un Parisien possédant une résidence en Corse ne le soit pas ? Comment continuer à demander le concours financier de l’Etat pour aider au développement économique ou pour financer une nouvelle prison ou un nouvel hôpital et ne pas mettre à contribution les riches rentiers en Corse ?

 La gymnastique et la crédibilité politique ont largement dépassé les limites. Perdurer dans le double langage, jouer sur les peurs savamment distillées par le notariat insulaire, comme si tous les Corses devaient hériter d’un patrimoine de plusieurs centaines de milliers ou de millions d’euros, est indécent.

Le courage politique est d’apporter des réponses pour un développement économique et social, au mieux vivre, à la vie chère, à l’accès au logement, au chômage et à la précarité. La CGT a fait des propositions pour que les droits de successions soient reversés au budget de la CTC ( 15 millions d’euros en plus des dotations actuelles) pour financer une politique active d’accès au logement pour les primo accédant, et la construction de logements sociaux.

 

Dans le cadre du débat institutionnel vers plus d’autonomie favorisant la « territorialisation fiscale» certains n’hésitent pas à faire monter la pression pour leurs propres intérêts particuliers. La manifestation de 1992 à Bastia pour un statut fiscal avait abouti à la création de la scandaleuse Zone Franche. 20 ans après c’est avec les droits de succession que les mêmes tentent d’abuser les Corses modestes. la CGT ne laissera pas s’instaurer dans l’île une nouvelle manipulation visant à imposer une discrimination fiscale au profit des rentiers et des plus fortunés.

Tags racistes de Biguglia : La LDH condamne

« Il n’y a jamais de gestes anodins. La Ligue des droits de l’Homme condamne les graffitis qui ont souillé les murs du consulat du Maroc et de Biguglia. Elle apporte son soutien aux victimes de cette violence. De la menace anonyme à l’incendie d’un lieu de culte en passant par des inscriptions sur des bâtiments, le racisme s’exprime de manière sporadique mais récurrente. Il faut être vigilant. En matière de racisme, il n’y a jamais de gestes anodins. Il y a la nécessité de ne jamais minimiser et de n’accepter aucune banalisation. »

" Bébé martyr " : Les précisions du conseil général de Corse-du-Sud

A la suite des informations diffusées par les médias locaux mettant en cause le travail des services sociaux dans ce qui a été qualifié de l’affaire du « calvaire du bébé martyr », les services du Conseil général de Corse-du-Sud tiennent à apporter les précisions suivantes :

 « La famille KALIE était régulièrement suivie par le service de Protection Maternelle et Infantile (PMI) du Département, dans lequel elle devait d’ailleurs à nouveau se rendre le 5 octobre. Jamais au cours de ces visites, celui-ci n’a eu à constater une quelconque maltraitance. En outre, la PMI était informée que les enfants étaient également suivis par un pédiatre en consultation privée.

Lors de son arrivée en septembre 2012 dans le quartier des Salines, Madame KALIE a contacté l’assistante sociale de la Ville d’Ajaccio afin de constituer un dossier d’accès à un logement prioritaire. Une rencontre a eu lieu le 27 septembre. Elle a été suivie, le 1er octobre, d’une visite conjointe des services sociaux de la Mairie et du Conseil général au domicile où était hébergée Madame KALIE. A cette occasion, un protocole d’accompagnement social a été mis en place avec le consentement de l’intéressée.

 Il importe de souligner que les services sociaux ne peuvent intervenir qu’en cas de signalement, de suspicion ou à la demande des familles. Nous ne saurions donc tolérer une quelconque mise cause des travailleurs sociaux qui sont confrontés au quotidien à une situation sociale fortement dégradée et dont chacun s’accorde à reconnaître l’investissement humain et le professionnalisme. »

Inseme per Bastia : Assemblée générale vendredi

Les prochaines élections municipales auront lieu en mars 2014, soit dans moins de 17 mois.

Ce rendez-vous est capital, et historique: tout démontre que le système qui règne sans partage depuis cinquante ans peut être battu, et remplacé par une démarche qui incarne la jeunesse, l’espoir, et la volonté de changement.

Depuis 2008, Inseme per Bastia est la force principale de l’alternative qu’il faut construire au service de Bastia.

Notre démarche, à travers un engagement constant sur le terrain et des propositions claires, a d’ores et déjà élargi son audience et renforcé sa crédibilité.

Nous avons constamment été aux côtés des Bastiais et des Bastiaises dans leurs combats, face à l’absence totale de concertation de la municipalité, comme à la Citadelle, au Fort Lacroix, à Agliani, au Puntettu…….

La progression constante de nos résultats électoraux, et les marques de soutien et d’adhésion que nous recevons au quotidien traduisent cette dynamique.

Il nous faut désormais franchir un nouveau palier :

• impliquer toutes les forces vives dans Inseme per Bastia ;

• créer des espaces de travail et de réflexion permettant à toutes celles et ceux qui le souhaitent de nous rejoindre et de s’associer à la définition et à la mise en œuvre du projet que nous allons proposer pour BASTIA ;

• renforcer notre équipe et la préparer à l’exercice des responsabilités.

La période qui s’ouvre aujourd’hui doit nous conduire à la victoire en mars 2014.

Dans ce contexte, l’Assemblée Générale d’Inseme per Bastia est extrêmement importante.

Elle sera en effet marquée par la présentation de notre méthode et de notre calendrier de travail pour l’année à venir. Elle reflétera également notre enthousiasme et notre détermination collective, au moment où le système ancien se fissure et se déchire.
J’invite toutes les personnes désirant s’associer à notre démarche à assister et à participer à l’Assemblée Générale d’INSEME PER BASTIA qui aura lieu le Vendredi 12 octobre à 18h30, Salle Polyvalente de Lupinu

Dopu à i nostri scambii, canteremu è tuccaremu inseme un bichjere è dui bucconi.

V’aspittemu numarosi,
Gilles SIMEONI    

Consultants RPS : Appel à candidature

L’ARACT Corse, la CARSAT SUD EST, la DIRECCTE de Corse, la MSA  de Corse, les Services de Santé au Travail 2A et 2B, réalisent un recensement des consultants domiciliés en Corse et susceptibles d’accompagner les entreprises sur le champ des risques psychosociaux. (Réseau I3R : « Intervenants respectant le Référentiel Régional sur les Risques Psychosociaux ».)

Informations et dossier sur les sites : www.carsat-sudest.frwww.corse.direccte.gouv.frwww.msa20.frwww.presanse.orgwww.medecinetravail2b.comwww.corse.aract.fr.

Le dossier est à renvoyer par voie de mail avant le 28 novembre à l’adresse suivante : I3Rcorse@carsatsudest.fr.

 

Per a Pace : Un Séjour Solidaire dans les Balkans

L’association Per a Pace pour la Paix va fêter ses 20 d’existences. C’est en effet en 1992 avec l’éclatement de la Yougoslavie dans les Balkans et la guerre qui a suivi en Bosnie Herzégovine qu’un groupe de militants, convaincus que la guerre n’étant jamais la solution, il convient d’œuvrer pour qu’a la force des armes s’impose la force du dialogue et de la raison, que Per a Pace, association pour la paix, la solidarité et l’échange  à été créée.

20 ans après, l’association est toujours sur le terrain. Du 6 au 20 octobre un projet solidaire et associatif va amener une douzaine de personnes à participer à un séjour touristique dans les Balkans hors du commun et des sphères marchandes, dans un mélange de solidarité, de découverte et de culture.

Ce voyage a pour thème l’altérité  et le « vivre ensemble » cher aux membres de l’association. Les Balkans sont justement un lieu ou le rapport à l’autre oscille entre tensions et interdépendances, un lieu ou la « frontière » entre orient et occident est particulièrement floue et emprunte à la théorie du choc des civilisations. Ce voyage est avant tout un moyen de lutter contre les fausses représentations et de s’ouvrir à d’autres cultures, d’autres modes de vies. « Le voyage ne commence t’il pas là ou s’arrêtent nos certitudes »,  pour reprendre cette belle formule de l’anthropologue Franck Michel, universitaire à Corté.

Porteuse de projets de co-développement en Macédoine et en Serbie, l’association Per a Pace qui connaît bien la région va inviter à traverser une partie de la péninsule  balkanique. De la capitale macédonienne à la capitale serbe, en passant par l’Albanie, le Monténégro et la Bosnie Herzégovine, les voyageurs iront à la rencontre des partenaires de l’association et désormais amis, mais aussi à la découverte des vestiges d’un passé sans frontières et d’une histoire.

Sur la fin du séjour, une rencontre  en Serbie, permettra aux voyageurs de croiser pour un échange une équipe de Per a Pace qui développera sur place un projet de solidarité humanitaire avec une école primaire dans un village à proximité de la ville de Sabac.

Pour le vote des étrangers

Depuis sa création en 1985, le collectif antiraciste de Corse Avà basta a toujours porté dans son programme fondamental l’accès des étrangers au droit de vote aux élections locales comme une affaire d’équité citoyenne et de lutte contre l’exclusion.
Est-il normal que des travailleurs de nationalité « étrangère », vivant sur notre territoire depuis au moins 10 années et souvent beaucoup plus, soient exclus de toutes responsabilités sur le choix d’un programme communal alors qu’ils résident, travaillent, et comme tout le monde, paient des impôts locaux et sur leurs revenus, sans compter toutes les taxes indirectes qui grèvent le quotidien mais font de lui un citoyen.
Ils produisent, ils dépensent, ils cotisent... Partie prenante du tissu économique et social à tous les niveaux, comment peut-on les exclure d’une gestion de l’action communale qui intervient sur le quotidien de chacun, et de tous ?
N’est-ce pas discriminatoire de considérer qu’il y a deux sortes de non-nationaux : les européens et les extra-européens ?
D'autre part, comment peut-on concevoir que des personnes qui possèdent dans une commune une maison secondaire ou un bout de terrain et qui n’y résident pas ou très peu, ont le droit d’intervenir sur la gestion communale, alors qu’une partie du tissu actif permanent n’a le droit que de se taire.
En dehors du respect des principes citoyens, il y a un effet de prise en considération de ces « étrangers »-là. Si le droit de vote leur était consenti, ce droit de justice ferait reculer l’exclusion et le racisme et favoriserait l’intégration.
Nous en sommes convaincus.
Nous demandons à tous les citoyens épris de justice de faire appel, avec nous, à l’intelligence et à la responsabilité des députés et des sénateurs qui auront à en décider. Nous demandons à l'Assemblée de Corse d'avoir une position ferme allant dans ce sens...
Ce droit à minima, a été fortement énoncé durant la campagne. Cette promesse du Président, et de la nouvelle majorité, doit être tenue quelles qu'en soient les difficultés. La population y est, majoritairement, favorable.
Pour Avà Basta,
 
Le Président,                             La Présidente d’Honneur,
Ghjiseppu MAESTRACCI.                 Noëlle VINCENSINI,

Activités privées de sécurité : Changement d'adresse

La préfecture de la Corse du sud informe les usagers qu’à compter du 1er octobre 2012, tous les dossiers de demande de cartes professionnelles relatives aux activités privées de sécurité (surveillance, transport de fonds, protection physique de personnes, agent cynophile, agent de sûreté aéroportuaire…) doivent être transmis par courrier à la :
DELEGATION TERRITORIALE SUD DU CONSEIL NATIONAL DES ACTIVITES PRIVEES DE SECURITE
6, Allée Turcat Mery
CS 30028
13295 MARSEILLE CEDEX 0